Brest - Port de plaisance
Face à l'entrée d'Océanopolis
Tél : 02 98 41 46 23
Fax : 02 98 41 46 50
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Brest - Port de Commerce
1er bassin près de la criée
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Crozon - Port du Fret
Sur le port à proximité de la cale
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Camaret - Quai Téphany
Sur le port à droite en arrivant à Camaret
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Accueil > La légende d'Azénor
Il y a bien longtemps, en l’an 537, vivait à la cour du roi Léon, une jeune fille d’une grande beauté, alliant la perfection du corps à la grandeur de l’âme. Elle s’appelait Azenor.
Azenor était la fille unique du roi. Voulant se consacrer uniquement à Dieu, elle refusait de se marier, à la grande déception de son père qui se désolait de n’avoir point sa descendance assurée.
Un jour, le comte de la province de Goëlo vint demander la main de la princesse au Roi. Désireuse de faire plaisir à son père et séduite par le jeune homme, Azenor accepta enfin de se marier. Durant quinze jours, Brest fut le cadre de fêtes, spectacles, festins, puis le comte de Goëlo conduisit son épouse jusqu'à son château de Châtelaudren. Sa fille partie, le roi Even qui était veuf, décida de se remarier. Mais, jalouse d’Azenor, la nouvelle femme du roi décida la perte de sa belle fille et l’accusa d’adultère.
Consternés, l’époux et le père de la jeune femme crurent pourtant en cette calomnie. La princesse fut, en attendant d’être jugée, enfermée dans l’une des tours du château de Brest qui aujourd’hui porte encore son nom. Reconnue coupable bien qu’elle clamât son innocence, Azenor qui était alors enceinte fut enfermée dans un tonneau puis jetée a la mer.
Durant cinq mois, le jeune princesse fut ballotée au gré des vagues, nourrie et réconfortée par un ange. Juste avant que son tonneau s’échouât en Irlande, non loin d’une abbaye, Azenor mit au monde un garçon qui fut baptisé Budoc, c'est-à-dire « sauvé des eaux ».
Recueilli par les moines ainsi que sa mère, Budoc fut élevé et instruit par eux.
Durant ce temps en Bretagne, la deuxième épouse du roi Even, la perfide marâtre, tombée malade, confessa avant de mourir son ignoble mensonge. Le comte de Goëlo décida alors de partir à la recherche de son épouse. Après avoir exploré durant de longues années les deux rivages de la Manche, il la retrouva enfin ainsi que son fils, mais mourut peu de temps après. Azenor le rejoignit bientôt dans la tombe.
Quant à Buboc, devenu moine, il décida de retourner dans le pays natal de sa mère et traversa la Manche dans l’auge de pierre qui lui tenait lieu de lit et qui se mit à flotter.
La légende raconte que, débarqué à Porspoder, il fonda la paroisse de Plourin avant d’être nommé évêque de Doi.